Multimania ne ferme pas, Multimania continue avec une autre
société, dont le nom n'a pas été communiqué. Voici une sacré bonne nouvelle
pour une marque pionnière dans le Paysage Internet Français.
Je
fais partie de ces gens qui n'ont jamais bien compris à quoi pouvait bien
servir Lycos, à part racheter d'autres sociétés Internet, les renommer avant de
les intégrer à leur mega-portail. L'annonce de sa disparition ne m'a guère
émue, dans les premiers instants. Avant de me remémorer en quelques minutes
l'ascendance : Lycos < Multimania < Mygale.
L'annonce n'a pas tardé, par voie de courrier électronique : Lycos ferme,
le service d'hébergement également, nous vous invitons à sauvegarder toutes vos
pages persos car nous ne répondons plus de rien après la mi-février.
Comme beaucoup, cela faisait longtemps que j'avais fuit Lycos, ce service sans
âme aux pages de pub envahissantes. Mon premier site, Le Poulpe sur la Toile, avait
été rapatrié il y a quelques années sur mon domaine perso, seule une
redirection subsistait chez Lycos, pour les éventuels vieux routards du "Web
indépendant" qui aurait encore la trace du Poulpe dans leurs "bookmarks". Je ne
reviendrai pas sur l'aventure Mygale débutée en 1996, j'en ai déjà évoqué
quelques bribes dans Une Mygale
dans mon verre de bière et Jean-noël Lafargue y revient avec talent et
moultes détails dans son billet Une homepage se
tourne.
Alors,
qui perpétue l'aventure Multimania ? Frédéric Cirera en personne ?
Des membres de Gandi ? Qui est le chevalier blanc dans cette
affaire ? Nous le saurons certainement dans les prochains jours. Et pas de
nostalgie facile : si les nouveaux services ne suivent pas, Multimania
devra mourir de sa belle mort, pour laisser toute la place à nos beaux
souvenirs.
Dans la grande presse:
Clic de fin pour Lycos et Caramail: je me souviens
(Eco89)
Que le grand clic les croque (Libé)
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Mercredi dernier, j'ai eu le
privilège de participer au premier Wasp Café qui s'est déroulé à Urbi et Orbi,
un bar pas très loin de la Bourse. La particularité de cette manifestation
n'est pas de rassembler de jeunes blancs anglo-saxons et protestants (je ne
corresponds plus qu'à un seul des critères précédents), mais plutôt d'inviter
les développeurs/concepteurs/chefs de projets volontaires et
« awares » à venir boire un verre autour des concepts des standards
et dans une moindre mesure de l'accessibilité. Tout cela sous l'égide de la
branche française du «