Peu d'informations remontent quant à l'histoire vraie du frein à main. On se souvient évidemment de celui de la 2CV, petite virgule sur laquelle on avait bien envie d'accrocher son parapluie. Tout ce qui se dit dans les réseaux sociaux, c'est que l'inventeur du frein à main devait être un mec plutôt coincé, habitant dans une côte, et en ayant un peu marre d'envoyer valdinguer sa bagnole tout neuve dans le jardin des voisins.

Autrement appelé "frein de stationnement", sa finalité a été depuis codifiée par la fameuse Wikipedia (vous connaissez pas ?) : "Alors que le système de freinage d'un véhicule se manipule conventionnellement avec les pieds, le frein de stationnement lui se déclenche originellement avec les mains. Son rôle n'est pas de freiner le véhicule dans le sens de le ralentir, mais simplement de garantir son immobilisation à l'arrêt. Ainsi il permet de laisser une voiture stoppée en pente, moteur éteint."

Une des autres fonctions précieuses du frein à main est "l'énervement de copine". Quoi de plus délicieux que de serrer comme un bourrin le frein lorsque l'on quitte l'habitacle, sachant que la conductrice suivante aura le plus grand mal à le desserrer avec ses petits bras tout malingres.
Une facétie rendue impossible par le progrès : le frein à mains automatique aseptise définitivement le parcage de meules. Dans ma belle C4 Picasso de location, il me suffit de tourner la clé de contact pour que le frein s'enclenche. Evidemment, c'est bien plus amusant de réaliser l'opération sur plan incliné : le temps que le frein a main opère avec un couinement un peu lugubre, toute la petite famille a le temps de pleurer sa mère (qui est aussi présente dans la scène).

Voilà, c'en est terminé pour ce premier épisode de ma grande saga d'été (sympa non ?) : rassurez-vous, je ne prends pas beaucoup de vacances cette année.