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  <title>legrenier : toute la nostalgie du futur, avec de vrais morceaux de passé</title>
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  <description>Dans ce grenier, plein de vieux robots, des terminaux et, devant leur claviers, des zozos...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 17:34:44 +0100</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>J’ai croisé l’acteur de « Bref »… ou pas !</title>
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    <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 09:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>un peu décalé</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Ce matin dans le métro&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Debout un type qui ressemble à l’acteur de « Bref »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une station où les gens descendent&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il s’assied à côté de moi, de l’autre côté de l’allée&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je lis le dernier opus de François Bon, &lt;em&gt;Après le livre&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après le livre, il y a encore du texte, des caractères, du gris, du blanc
cassé… et des images&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je le regarde, il ne me regarde pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lycéen en face de lui le regarde, il ne le regarde pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lit un magazine qui parle de « Bref »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est en photo dans le magazine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il regarde la photo, le personnage dans la photo ne le regarde pas&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Me vient l’idée que c’est un sosie qui s’amuse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lycéen lui demande :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Vous êtes l’acteur de « Bref »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il répond :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Oui, bonjour, en tendant la main&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le rapport direct déstabilise le lycéen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et tue la conversation&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il lit son magazine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne lis plus mon livre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bref, j’ai croisé l’acteur de « Bref »… ou pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Nomade aux Tuileries</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2011/02/06/Nomade-aux-Tuileries</link>
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    <pubDate>Sun, 06 Feb 2011 21:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>réseaux</category>
        <category>1999</category><category>Nomade</category><category>recherche sur Internet</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2011/nomade.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2011/.nomade_s.jpg&quot; alt=&quot;Le sous-verre Nomade&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Le sous-verre Nomade, fév. 2011&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;C'est en rangeant tout un bazar
que je retombe sur cette petite perle&lt;/strong&gt; que je voulais m'empresser de
numériser et de montrer à la Blogosphère entière avant que les termites ne
fassent leur triste besogne.&lt;br /&gt;
Ce sous-verre a été distribué lors d'un pique-nique très sympa organisé par
Nomade aux Tuileries, en juillet 1999. Oui Nomade, souvenez-vous, à l'époque
c'était en France le concurrent de Yahoo!. Les annuaires avaient le droit de
cité à côté des &amp;quot;purs&amp;quot; moteurs de recherche. Google existait comme alternative
branchée à Altavista, mais il y avait encore de la place pour plusieurs outils
de recherche importants.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce sous-verre a été conçu à l'occasion d'un concours pour les internautes,
me souffle-t-on sur le coin du clavier.&lt;br /&gt;
Quelques mois avant la Bulle Internet, Nomade ouvrait le bal en dilapidant des
sommes colossales dans d'extravagants goodies... comme ce sous-verre.
Attendrissant.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>En route vers le livre numérique (1)</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2011/01/26/En-route-vers-le-livre-num%C3%A9rique-%281%29</link>
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    <pubDate>Wed, 26 Jan 2011 14:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>actualité chaude</category>
        <category>2011</category><category>livre numérique</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2011/.piles_s.jpg&quot; alt=&quot;Offrir un marque-pages ou des piles : les libraires numériques se tâtent...&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;Offrir un marque-pages ou des piles : les libraires numériques se tâtent..., janv. 2011&quot; /&gt;La
parution d'un billet du Dernier Blog sur le livre numérique
(http://www.hyperbate.com/dernier/?p=14690) me donne l'occasion de réagir,
puisque c'est un sujet qui me tient à coeur.&lt;br /&gt;
Je me permets donc une incartade par rapport au projet originel du Grenier de
ne parler que de vieux machins, mais c'est mon blog et j'en fais ce que je
veux, après tout :-)&lt;br /&gt;
Voici donc quelques réflexions personnelles saisies à chaud à partir d'une
expérience professionnelle en cours.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Encore une fois, je ne peux que saluer la finesse d’esprit et l’analyse du
Dernier Blog. La naissance au forceps du livre numérique me laisse en effet
perplexe sur de nombreux points, et je me découvre également des penchants
réactionnaires qui m’amusent (dans les bons jours, je vieillis, j’ai le droit,
mince). En tant que responsable éditorial d’une association professionnelle
(http://www.adbs.fr/editions), nous allons très prochainement lancer un titre
uniquement numérique. Je le formule ainsi car nous vendons depuis pas mal de
temps des versions homothétiques d’ouvrages papier. Nous avons également
consacré un dossier entier de notre revue à la question (http://bit.ly/clyvVv).
De nombreuses questions apparaissent :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- dans quelle mesure le public attend le livre numérique ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- y a-t-il un intérêt réel (au-delà du cercle universitaire) à emmener
« tout Shakespeare dans sa poche » ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- OK pour publier des livres sans DRM (ce que nous allons faire) mais comment
analyser, évaluer, le taux de copie de cet ouvrage ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Doit-on le faire (après tout, on ne compte pas le nombre de photocopies
effectuées sur nos ouvrages) ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- N’y a-t-il pas beaucoup de fantasmes autour de la forme du « vrai livre
numérique » (j’entends beaucoup autour de moi : « pour que cela
marche, il faut faire un vrai livre numérique et pas un bête PDF »)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les débats autour des méchants éditeurs et leurs prix de vente exorbitants
qui doivent absolument être réduit à peau de chagrin dans l’univers du
numérique laissent-ils encore un peu de place au travail éditorial ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Quel support allons-nous pouvoir trouver (clé USB, cédé...) pour redonner une
forme vendable au livre numérique dès qu'il quitte son site de vente originel
?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Comment susciter de l'envie autour d'un fichier ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Et d'ailleurs quand aura lieu la fameuse connexion avec la pornographie, qui
a permis de faire décoller toutes les technologies d'information et de
communication de ces dernières années (VHS, Minitel, Internet...)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Sans compter que lorsque je vois certaines initiatives récentes, je me
demande si l’on ne s’approche pas d’un mode de commercialisation du livre au
kilo, et là cela ne me branche que moyennement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La revue Planète à l'honneur sur le Dernier blog</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2010/08/22/La-revue-Plan%C3%A8te-%C3%A0-l-honneur-du-Dernier-blog</link>
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    <pubDate>Sun, 22 Aug 2010 17:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>rétro-prospective</category>
        <category>1966</category><category>Planète</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2010/planete_29.jpg&quot; alt=&quot;Planète (couverture)&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Planète (couverture), août 2010&quot; /&gt;&lt;strong&gt;« L’homme est dépassé par
l’extension de son propre savoir. On arrive à un point où il serait plus
rentable de dépouiller les documents existants que de faire de  nouvelles
recherches »&lt;/strong&gt;. Ce constat définitif date de 1966 et provient de la
plume de François Derrey, l'un des collaborateurs de la revue &lt;em&gt;Planète&lt;/em&gt;.
Cette citation est extraite de l'un des neuf billets consacré par le
&lt;em&gt;Dernier blog&lt;/em&gt; à cette revue parue de 1961 à 1971 (selon deux séries) et
qu'aujourd'hui il serait difficile dans le contexte lexicographique de ne pas
traiter de « culte ».&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;intelligence humaine augmentée&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Je n'ai malheureusement jamais pu en feuilleter un numéro, mais en ai
beaucoup entendu parler (ou plutôt lu). Cette revue animée par Louis Pauwels
(oui, le même que nous pouvions lire avec un certain dégoût dans le FigMag au
milieu des années quatre-vingt) et Jacques Bergier mêlait apparemment à une
iconographie très classe pour l'époque des articles de prospectives fondés sur
des entretiens avec des personnalités scientifiques et des analyses parfois
beaucoup plus farfelues sur l'ésotérisme et la probable venue des
extra-terrestres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'auteur du &lt;em&gt;Dernier blog&lt;/em&gt; s'est attaché à recenser les articles
traitant de cybernétique et d'informatique et débute justement par la figure du
mathématicien Norbert Wiener, théoricien de la discipline. Voici ce qu'il écrit
fort joliment dans son &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12269&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;billet de bilan&lt;/a&gt; quant aux préoccupations des fondateurs de la
revue. « Les rédacteurs de &lt;em&gt;Planète&lt;/em&gt; étaient obsédés par certains
thèmes tels que la possible augmentation de l’intelligence humaine, l’avènement
d’un sur-homme, mais aussi la crainte d’un abêtissement général de l’humanité.
Il semble que souvent, l’ordinateur leur ait semblé être l’outil de rêve pour
sauver et pour améliorer l’humanité entière. Bien qu’ils s’en soient
régulièrement moqués, on sent par petites touches que les contributeurs de la
revue sont légèrement inquiets face à la concurrence des « monstres
d’acier ». Malgré sa formation scientifique, Jacques Bergier ne craint
jamais les extrapolations à l’emporte-pièce ou les descriptions techniques
erronées : il aime chercher le merveilleux dans la science, mais s’il ne
le trouve pas, il l’invente. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;« prises de savoir »&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Mais revenons à l'article de 1966 intitulé « Pour résoudre la crise du
savoir, faisons confiance à l’ordinateur » et au résumé qu'en fait
l'auteur du &lt;em&gt;Dernier Blog&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
« La solution, c’est l’informatique, qui permet de tout stocker, de tout
classer, de tout indexer, de tout retrouver. Il expose longuement la manière
dont doivent être formulées les requêtes pour être efficaces. L’auteur propose
l’idée que les chercheurs pourront accéder à des mines documentaires distantes
grâce à des « prises de savoir ». Les chercheurs s’abonneront,
explique-t-il, à des centres de documentation où les textes seront
stockés électroniquement sans même avoir été lus. Les chercheurs
recevront automatiquement les textes qui concernent leurs recherches à mesure
qu’ils seront emmagasinés. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quelle belle vision pour les professionnels de l'information d'aujourd'hui.
Nous y sommes, les chercheurs peuvent accéder à des mines documentaires, la
prise Ethernet (elle-même supplantée par tous les accès nomades en
développement) est devenue une indispensable « prise de savoir ».
Nous pourrions toutefois nuancer, avec le recul, et parler plutôt de
« prises d'information ». Car le savoir, c'est certainement l'étape
ultime, celle dont nous sommes encore loin. Un article qu'il serait utile de
reproduire en entier à l'intention de tous les veilleurs, documentalistes et
autres knowledge managers d'aujourd'hui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Du courage Mister Jean No&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Je profite de ce billet pour saluer Jean-Noël Lafargue, l'auteur du
&lt;em&gt;Dernier Blog&lt;/em&gt;, que je n'ai pas l'honneur de connaître. Je le salue mais
en même temps je le déteste, j'en suis terriblement jaloux : que de
billets de qualité, une production extraordinaire (et qui apparemment ne se
limite pas au blog cité) qui rejoint assez fréquemment les préoccupations de
l'auteur du Grenier (sauf que celui-ci n'est capable au mieux que d'un billet
trimestriel, et encore...). On pourrait croire que Jean-No vit d'allocations
chômage reclus au fond d'une profonde caverne équipée de wi-fi. Que nenni,
Monsieur a une famille, professe à plusieurs illustres endroits et collabore
avec plusieurs artistes, comme l'explique sa courte &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?page_id=2&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;notice
biographique&lt;/a&gt;. Bref, moi qui suis en train de lire &lt;a href=&quot;http://www.librarything.fr/work/2405/book/63752071&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;''Les
cavernes d'acier'' d'Isaac Asimov&lt;/a&gt;, suis en train de me demander s'il ne
s'agit tout simplement pas... d'un robot.&lt;br /&gt;
Aurez-vous le courage de passer le test du Docteur Gerrigel, Mister
Jean-No ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Liste de tous les billets relatifs à &lt;em&gt;Planète &lt;/em&gt;: &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12143&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et
la cybernétique (1)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12182&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et la cybernétique (2)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12199&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et
la cybernétique (3)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12214&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et la cybernétique (4)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12230&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et
la cybernétique (5)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12248&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et la cybernétique (6)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12260&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et
la cybernétique (7)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12280&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et la cybernétique (8)&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=12269&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La revue Planète et
la cybernétique – bilan&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'illustration est un scan provenant du &lt;em&gt;Dernier blog&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2010/08/22/La-revue-Plan%C3%A8te-%C3%A0-l-honneur-du-Dernier-blog#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Pourquoi legrenier est éternel (ahahah &gt; rire diabolique et dément)</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2010/03/18/Pourquoi-legrenier-est-%C3%A9ternel-%28ahahah-rire-diabolique-et-d%C3%A9ment%29</link>
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    <pubDate>Thu, 18 Mar 2010 22:29:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>vie du blogue</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2010/grenier.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2010/.grenier_m.jpg&quot; alt=&quot;Du grenier viendra la lumière&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;Du grenier viendra la lumière, mar. 2010&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;On me demande
parfois : au fait, ton blog, tu l'as arrêté ?&lt;/strong&gt; Faut bien avouer
que je n'ai rien publié depuis plusieurs mois et qu'un tel délai est plutôt
synonyme de mort clinique dans la blogosphère.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Paradoxalement, c'est au moment où j'ai véritablement la tête dans le
grenier tous les week-end, celui de mes parents, que je ne publie plus rien.
Période de latence indispensable pour reconstituer tout un stock de souvenirs
avant de pouvoir exposer les plus avouables ?&lt;br /&gt;
Toujours est-il que sur le sujet de la pérennité du blog (seulement sur ce
sujet), je fais preuve d'une sérénité à l'épreuve des balles. J'ai choisi le
sujet - la nostalgie du futur - totalement asynchrone, déconnecté de toute
actualité, à l'abri de tout buzz.&lt;br /&gt;
Bref, je publie quand je veux et m...erci à celui qui me lira !&lt;br /&gt;
Mais bon pour finir sur une note plus prospective, voici quelques sujets qui
devraient se voir transformer en billets dans les mois prochains : Turing
et sa vision de la disquette, le piratage inquiète le Nouvels Obs au début des
années 80 tandis que Libé se saborde, l'Ecole polytechnique voit son réseau
fracturé au milieu de la même décennie, le vidéodisque est l'avenir de tous les
branchés...&lt;br /&gt;
Comme disent nos amis anglo-saxons : stay tuned !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crédit photo : &lt;a href=&quot;http://saiyo.rx-photo.info/index.php?page=inc-projet&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;RX
Photographie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2010/03/18/Pourquoi-legrenier-est-%C3%A9ternel-%28ahahah-rire-diabolique-et-d%C3%A9ment%29#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Retour sur l'étonnant succès des Game &amp; Watch</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/10/08/L-%C3%A9tonnant-succ%C3%A8s-des-Game-Watch</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2373de5d85acda3ef22cf1ba1174f407</guid>
    <pubDate>Thu, 08 Oct 2009 22:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>jeux vidéo</category>
        <category>1977</category><category>Nintendo</category><category>retrogaming</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/CoverNintendo2.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.CoverNintendo2_s.jpg&quot; alt=&quot;L'histoire de Nintendo - Les Game &amp;amp; Watch&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;L'histoire de Nintendo - Les Game &amp;amp; Watch, oct. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Un
livre entier sur les Game &amp;amp; Watch. Il fallait oser et Florent Georges l'a
fait en publiant le volume 2 de L'Histoire de Nintendo.&lt;/strong&gt; Si vous avez
plus de trente ans, vous vous souvenez forcément de ces petites machines qui
offraient des jeux assez palpitants, au rythme trépidant. Mais en plus, ils
offraient l'heure (d'où &amp;quot;Watch&amp;quot;) et une fonction réveil. Ah époque bénite où
l'on pouvait s'émerveiller d'un objet nous donnant l'heure...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L'idée de départ est venue en 1977 à Gunpei Yokoi, directeur de la R&amp;amp;D
chez Nintendo, en observant un homme jouer avec sa calculette dans le train. Il
imagine alors un jeu d'à peu près de la carte de visite afin de permettre aux
adultes de jouer en toute discrétion entre leurs deux mains jointes.&lt;br /&gt;
Les écrans à cristaux liquides poseront de nombreux problèmes lors de leur
conception, notamment du fait de leur petite taille, mais relanceront
paradoxalement un marché alors en pleine perte de vitesse.&lt;br /&gt;
Les 59 modèles bénéficient chacun d'une présentation détaillée et de nombreux
autres aspects sont abordés, comme la pub, les hommages, les versions
collector.&lt;br /&gt;
Il est important de rappeler à nos chères têtes blondes que les modèles
&amp;quot;multi-screen&amp;quot; sont les ancêtres directs de la DS (manque encore l'écran
tactile), comme vous pourrez le constatez sur la photo du modèle &lt;em&gt;Donkey
Kong&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
A noter enfin que certains sont devenus très rares. Je me suis ainsi rendu
compte que je possédais à l'époque le modèle &lt;em&gt;Rain Shower&lt;/em&gt; possédant une
note de rareté de 4 sur 5. Il ne me reste plus qu'à me précipiter... au grenier
!&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/dk52.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.dk52_m.jpg&quot; alt=&quot;Donkey Kong, ancêtre de la DS&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; title=&quot;Donkey Kong, ancêtre de la DS, oct. 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Présentation de l'ouvrage chez Pix'N Love : &lt;a href=&quot;http://www.editionspixnlove.fr/annoncedetail.php?ID=36&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.editionspixnlove.fr/annoncedetail.php?ID=36&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crédit du modèle Donkey Kong : &lt;a href=&quot;http://www.retrolution.dk/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;http://www.retrolution.dk&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/10/08/L-%C3%A9tonnant-succ%C3%A8s-des-Game-Watch#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>L'homme neuronal est pour bientôt (enfin dans juste 280 000 années)</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/09/08/L-homme-neuronal-est-pour-bient%C3%B4t-%28enfin-dans-juste-280-000-ann%C3%A9es%29</link>
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    <pubDate>Tue, 08 Sep 2009 16:35:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>rétro-prospective</category>
        <category>2009</category><category>futur</category>    
    <description>    Pour redémarrer ce blog qui commençait à doucement sombrer (ah le passage
obligé sur les nombreuses activités, l'envie qui manque...), rien de tel qu'un
peu de futurologie.&lt;br /&gt;
Ce que vous allez lire ci-dessous n'est pas le dernier Poverpoint envoyé par
Ron Hubbard à sa troupe de scientologues déboussolés, c'est la prose de mon
plus grand, Jules, 9 ans, qui a réfléchi à son pas tout à fait proche futur
(merci à Claude pour l'aide).&lt;br /&gt;
Et ce qui est écrit est sage... et assez intemporel. Je me demande si un autre
petit garçon n'aurait pas pu écrire la même chose (en moins bien) en 1960. On
se débarrasse des choses embêtantes (l'école, les cimetières, la guerre) pour
se diriger vers l'homme neuronal qui &amp;quot;peut tout faire&amp;quot; (sauf des enfants
apparemment puisque l'on apprend qu' &amp;quot;il n'eut pas d'évolution&amp;quot;). Enfin, s'il y
a bien une chose à retenir, c'est que &amp;quot;l'homme dissipé est une évolution du
martien&amp;quot;.&lt;br /&gt;
On ne se méfiera jamais assez !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;object style=&quot;margin: 0;&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=futur-090908092148-phpapp01&amp;amp;rel=0&amp;amp;stripped_title=futur-imagin&quot; height=&quot;355&quot; width=&quot;425&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://static.slidesharecdn.com/swf/ssplayer2.swf?doc=futur-090908092148-phpapp01&amp;amp;rel=0&amp;amp;stripped_title=futur-imagin&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;/object&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>La Pomme et moi : 25 ans de regards en coin</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/04/13/La-Pomme-et-moi-%3A-25-ans-de-regards-en-coin</link>
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    <pubDate>Mon, 13 Apr 2009 19:01:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>1984</category><category>2009</category><category>Apple</category><category>Macintosh</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img title=&quot;L'expo pour les 25 ans du Mac, avr 2009&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right; font-weight: bold;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/Mac25.jpg&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Le Macintosh fête cette année ses 25
ans&lt;/strong&gt; et pour l'occasion le Musée de l'informatique lui consacre deux
salles pour une exposition temporaire qui devrait durer jusqu'en décembre. Une
salle pour les machines (que l'on pourrait appeler &amp;quot;salle des machines&amp;quot;, mais
on ne le fera pas) et une autre pour les artistes, selon un diptyque qui
devrait certainement faire florès à l'avenir dans le domaine.&lt;/p&gt;    &lt;h2&gt;Lisa ouvre le bal&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;La première salle propose donc au visiteurs tous (tous ?) les modèles
d'Apple depuis l'avènement du Mac. C'est le Lisa qui ouvre le bal, en tant que
digne ancêtre du Mac, et premier véritable employeur de la souris. Que l'on
soit utilisateur ou non du Mac (ce qui n'est pas mon cas), on ne peut
s'empêcher de croiser avec sa propre histoire tout au long de l'expo. Ainsi, le
premier Mac monobloc a longtemps attiré l'auteur de ces lignes car, décidément,
il faisait plus intello, écrivain, classe quoi (déjà !), que l'assemblage de
câbles et de blocs crèmes et gris des PC de l'époque. Mais bon, ce n'est pas un
scoop, le bric à brac sus-mentionné coûtait nettement moins cher...&lt;br /&gt;
Autre symbole longtemps associé au Mac : la police Times employée pendant
plusieurs années dans toutes les publicités de la firme. Une façon habile de se
démarquer dès le départ du monde techno du PC en se constituant un profil
orienté littérateurs et créateurs.&lt;br /&gt;
On retrouve également, par machines interposées, les année noires - grises je
devrais dire - de la marque, ces fameuses années quatre-vingt dix où, le Père
étant passé à autre chose (Next), les tours ternes succédaient aux stations
desktop toutes aussi tristounes. C'est à l'époque où j'ai entraperçu le pouvoir
de la Pomme sur les individus, quand certains de mes collègues persistaient à
me démontrer le caractère révolutionnaire de ces micros quand il ne restait
bien plus que le Finder pour séduire encore. C'est d'ailleurs à cette époque
qu'Apple autorisa pour une courte période la commercialisation de clones, un
signe qui ne trompe pas sur le dynamisme de l'entreprise dans ces années.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;le retour du père&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Puis, comme dans tout mythe qui se respecte, vint le retour du père en 1997.
Avec l'Imac. Franchement, c'était le délire, je me souviens de la conférence de
presse française, les gens étaient presque émus tellement on sentait
d'enthousiasme et d'espoir concentré dans cette curieuse boule verte
translucide. Je suis reparti tout fier avec le tee-shirt de l'événement (je
l'ai toujours). J'ai failli acheter un Imac, mais j'ai tenu bon (pas mon
rédac'chef, hein Michel ?).&lt;br /&gt;
Bon après, j'ai la faiblesse de dire que c'est nettement moins intéressant, les
Imac succédant aux Imac, jusqu'à ce qu'Apple devienne disquaire planétaire.
Quoi je résume ?&lt;br /&gt;
Bon d'accord, il y aussi tous les modèle de portables, dont le fameux Powerbook
(appelé &amp;quot;pauvre bouc&amp;quot; sur le platal de l'Ecole polytechnique...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ah, un modèle que je ne connaissais pas, celui du 20ème anniversaire du Mac, il
est beau, faut le reconnaître, et je vous ai dégotté une petite vidéo (enfin,
quand même 24 minutes) qui retrace le déballage de ce modèle d'exception. Un
sommet de fétichisme !&lt;/p&gt;
&lt;div&gt;&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/xaOyJ5FUjSw&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://legrenier.roumieux.com/post/2009/04/13/www.youtube.com/v/xaOyJ5FUjSw&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
Bon sinon, il y a la salle des artistes, avec vidéos amusantes, et toiles
d'inspiration macintoshienne... Comme l'expliquait Philippe Nieuwbourg lors de
l'inauguration, le Mac étant associé au monde des créatifs, on s'attend à voir
pas mal de choses et de gens psychédéliques autour de la Pomme. Le public sage
convié ce soir est venu le démentir, juste un rasta a l'air bien sympa qui
piquait dans les plateaux (comme moi) pour donner une petite touche
&amp;quot;roots&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;miroir...&lt;/h2&gt;
&lt;br /&gt;
Alors vous savez ce que j'ai fait ? J'ai bu deux flutes de plus, je suis monté
sur le balcon de la Grande Arche (après avoir reparcouru l'expo permanente qui
vaut vraiment la visite) et j'ai contemplé une des plus belles vues de Paris :
la faune du business matérialisée par les tours de la Défense, l'Arc de
Triomphe avec la pleine Lune veillant juste au-dessus, la Tour Eiffel un peu à
droite. J'ai béni j'sais pas qui pour ce petit bonheur et j'ai compris que
finalement ce qui nous attirait dans toutes ces machines, ces trucs, ces
machins, c'était de retrouver un peu de notre histoire. Miroir, ô beau
miroir...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
PS : Je n'ai toujours pas acheté de Mac.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://mac.museeinformatique.fr/&quot;&gt;http://mac.museeinformatique.fr/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/04/13/La-Pomme-et-moi-%3A-25-ans-de-regards-en-coin#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Pix'n Love #7 est sorti... chez Micromania</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/03/28/Pix-n-Love-7-est-sorti-chez-Micromania</link>
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    <pubDate>Sat, 28 Mar 2009 17:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>jeux vidéo</category>
        <category>2009</category><category>publications</category><category>retrogaming</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/CoverPix7.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.CoverPix7_s.jpg&quot; alt=&quot;Pix'n Love&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Pix'n Love, mar 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Si comme
moi vous avez parfois envie de répondre &amp;quot;bip bip&amp;quot; ou &amp;quot;game over&amp;quot; au cours d'une
réunion particulièrement ennuyeuse, c'est que vous êtes en manque de 8-bits.
Pix'n Love est une belle revue qui traite tous les trois mois de l'histoire des
jeux vidéos, aussi bien sur console, sur micro qu'en arcade.&lt;br /&gt;
Fruit d'un partenariat fort opportun, les derniers numéros de cette publication
sont disponibles dans tous les Micromania.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le sommaire est ici :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.editionspixnlove.fr/collectiondetail.php?ID=12&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.editionspixnlove.fr/collectiondetail.php?ID=12&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Ma révolution de 1994</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/03/15/La-revolution-de-1994</link>
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    <pubDate>Sun, 15 Mar 2009 22:11:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>réseaux</category>
        <category>1994</category><category>2008</category>    
    <description>&lt;p&gt;« A l'époque du Web 2.0, de l'information collaborative, des réseaux
sociaux, l'industrie de l'information semble perdre un peu ses repères.
Assistons-nous à une évolution ou une révolution ? »&lt;br /&gt;
C'est la question que me posait un étudiant lors de la remise des prix &lt;a href=&quot;http://www.i-expo.net/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;I-Expo&lt;/a&gt; 2008, à l'occasion d'un petit
événement organisé pour célébrer les &amp;quot;trois ages de l'information&amp;quot;. Voici ma
réponse, sous forme de témoignage.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour moi, si révolution il y a eu, c'était il y a une quinzaine d'années, au
milieu des années quatre-vingt dix, dans un petit local de recherche
documentaire d'une grande bibliothèque pour laquelle je travaillais. C'était
mon premier poste en tant que bibliothécaire. Je me souviens très bien du soir
où j'ai fait mes premières recherches sur Wais (Wide Area Information Servers),
j'ai eu l'impression de tomber dans un trou noir et je me suis dit
« Whaou ! » Je pense que chacun dans sa vie professionnelle doit
connaître ce « Whaou, » le moment où l'on se dit « ça c'est
vraiment génial, je veux travailler là-dedans, je veux en être ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les mots de ma révolution sont donc « telnet », « FTP »,
« mail », « Mosaic ». Je me souviens d'ailleurs du jour où
un informaticien est passé me voir pour me proposer la version 0.94 d'un truc
pas encore bien stable, encore un peu rugueux, Netscape, autre nom important de
ma petite révolution personnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis, l'histoire a montré que sur Internet, tout va très vite et très
lentement... Une succession de petites évolutions s'inscrivent dans les sillons
de tendances. Et font parfois même des allers-retours.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On parle beaucoup des communautés sur le Web 2.0. Mais il faut savoir que
l'on retrouve la trace des premières communautés virtuelles aux États-Unis au
milieu des années quatre-vingt, avec le &lt;a href=&quot;http://www.well.com&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;Well&lt;/a&gt; (Whole Earth 'Lectronic Link).&lt;br /&gt;
Ce qui est certain avec le Web 2.0, c'est que ces tendances s'accélèrent et les
processus sont facilités.&lt;br /&gt;
La sécurité est un réel sujet de préoccupation de nos jours. Mais jusque dans
les années quatre-vingt dix, Internet était considéré comme une technologie
américaine non sécurisée. Le changement aujourd'hui, c'est que l'on confie
nous-mêmes nos données personnelles aux serveurs en ligne, alors que ce n'est
pas moins risqué, si ce n'est pas plus.&lt;br /&gt;
Sur le plan de la qualité des sites, nous connaissons de vrais progrès avec une
nouvelle génération de développeurs web sensibilisés aux enjeux de
l'accessibilité. Mais nous avons toujours des problèmes avec le navigateur
dominant, nous n'avons toujours pas en France de référentiel de recommandations
dans le domaine (cela arrive avec le RGAA, &lt;a href=&quot;http://references.modernisation.gouv.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Référentiel général
d'accessibilité pour les administrations&lt;/a&gt;), et dans le cas de l'emailing,
nous devons coder nos messages comme nous codions des pages il y a dix ans afin
que tous les webmails hétérogènes puissent les lire.&lt;br /&gt;
Nous retrouvons donc ce phénomène de boucle dans toutes les tendances.&lt;br /&gt;
Comme l'agrégation de données. Je me souviens que quand Internet Explorer 4 est
sorti, il proposait déjà des « chaines actives » : l'information
arrivait sur le poste sans avoir besoin d'aller sur le site. L'idée de la
dilution de l'information est donc ancienne. Le problème c'est qu'à l'époque
nous avions tous des modems chez nous et n'allions pas payer le téléphone
pendant des heures pour suivre en continu les actualités.&lt;br /&gt;
Concernant les modèles économiques, la publicité marque toute la période, elle
est un élément central autour duquel s'articule toutes les tentatives de
stratégies. En 1998, &lt;em&gt;La Tribune&lt;/em&gt; fermait ses archives gratuites sur le
Web pour lancer un cédérom payant ; en avril de cette année (2008), le
même quotidien annonçait rendre gratuites l'intégralité de ses archives. Et
l'on sait que d'autres titres vont suivre cette voie.&lt;br /&gt;
La morale de l'histoire : rester serein et ne pas basculer d'une extrême à
l'autre. Reconnaître que le Web 2.0 vient poursuivre des évolutions entamées il
y a plusieurs années, tout en restant ouvert, attentif... &lt;strong&gt;Pour
conserver intact sa capacité d'étonnement et
d'émerveillement !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>3611 code sursis pour le service emblématique du Minitel</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/03/08/3611-code-sursis-pour-le-service-emblematique-du-Minitel</link>
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    <pubDate>Sun, 08 Mar 2009 17:13:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>information numérique</category>
        <category>2009</category><category>Annuaire électronique</category><category>Minitel</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/3611.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.3611_s.jpg&quot; alt=&quot;Capture de l'annuaire électronique&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Capture de l'annuaire électronique, mar 2009&quot; /&gt;&lt;/a&gt;L'information est
tombée il y a quelques jours dans l'indifférence générale (et quelque part
c'est heureux) : &lt;strong&gt;l'annuaire électronique sur Minitel ne fermera pas au
printemps 2009&lt;/strong&gt;, comme le groupe PagesJaunes l'avait annoncé (encore
une fois dans l'indifférence générale) en juillet 2008.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;« En 2008, le 3611 a encore enregistré plus de 19 millions de
connexions &lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/post/2009/03/08/..&quot; title=&quot;..&quot;&gt;..&lt;/a&gt; Si nous arrêtons ce service
brutalement en mars comme nous l'avions prévu, il est probable qu'on soit
encore sur un rythme supérieur à 1 million de connexions par mois » a
expliqué Michel Datchary, PDG des PagesJaunes.&lt;br /&gt;
Les utilisateurs du minitel, plus âgés que la moyenne, &amp;quot;ne se mettent pas à
internet et ne vont peut-être jamais s'y mettre. C'est une population assez
fidèle&amp;quot;, a-t-il ajouté. Le chiffre d'affaire n'en demeure pas moins fortement
en baisse, puisque PagesJaunes en a retiré en 2007 25,3 millions d'euros,
contre 40 millions en 2006 et &amp;quot;la descente a continué en 2008&amp;quot;, selon son
PDG.&lt;br /&gt;
A l'heure où France Télécom lui-même ne sait plus trop combien de terminaux
sont en circulation, c'est une nouvelle assez réjouissante sur la persistance
des usages et la résistance des usagers. Avec du recul, cela permet d'ailleurs
de mesurer rétrospectivement tout le génie de cette innovation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'annuaire électronique, c'est la Madeleine de Proost.com, le premier contact
de beaucoup de Français avec les banques de données, l'interactivité, le
conversationnel, les 40 colonnes, un clavier, les déconnexions intempestives et
le stress de l'argent perdu en ligne.&lt;br /&gt;
Les trois premières minutes gratuites (abolies en septembre 2007, paraît-il),
c'était le bonus à la dextérité : on fait sa recherche, on se déconnecte,
on recommence...&lt;br /&gt;
Je me souviens qu'à l'époque, même son système de recherche en langage naturel
était exemplaire, puisqu'il était l'œuvre d'Erli (Etude et recherche en
linguistique et en informatique), un des fleurons de l'industrie linguistique
française (devenu aujourd'hui Lingway, toujours dirigé par Bernard Normier). Ce
fut une réalisation emblématique pour un secteur que je connais bien, celui des
professionnels de l'information. A savoir d'ailleurs si aujourd'hui les bases
de données sont les mêmes sur Internet et sur le 36 11.&lt;br /&gt;
Difficile de se remettre dans le contexte de l'époque, mais il faut se souvenir
que l'annuaire électronique est venu remplacer des mètres linéaires d'annuaires
papier, un ou plusieurs par département, que l'on pouvait consulter dans
chacune des Postes émaillant le territoire. Le slogan &amp;quot;l'information au bout
des doigts&amp;quot; n'existait pas encore, pourtant la réalité qu'il vantait commençait
tout juste de se construire. Une petite boîte en plastique laissait entrevoir
un univers considérable d'informations en devenir. Certes, l'enthousiasme était
alors grandement tempéré par les prix prohibitifs que pratiquaient certains
serveurs de banques de données. Mais l'Internet allait remettre les pendules à
l'heure, dans un peu moins de dix petites années...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour retrouver la présentation de l'annuaire sur Legrenier : &lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/post/2007/03/25/un-Minitel-pour-tous-les-Francais&quot;&gt;http://legrenier.roumieux.com/post/2007/03/25/un-Minitel-pour-tous-les-Francais&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
Capture d'écran : &lt;a href=&quot;http://www.atomixer.fr&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://www.atomixer.fr&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/03/08/3611-code-sursis-pour-le-service-emblematique-du-Minitel#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>L'origine du Wifi</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/02/28/L-origine-du-Wifi</link>
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    <pubDate>Sat, 28 Feb 2009 22:02:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>réseaux</category>
        <category>innovation</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol russe jusqu'à 100m de profondeur,
les scientifiques russes ont trouvé des vestiges de fil de cuivre qui datait
d'environ 1000 ans. Par provocation les Russes en ont conclu publiquement que
leurs ancêtres disposaient déjà il y a 1000 ans d'un réseau de téléphone en fil
de cuivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Américains, pour faire bonne mesure, ont également procédé à des fouilles
dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de 200m. Ils y ont trouvé des restes
de fibre de verre. Il s'est avéré qu'elles avaient environ 2000 ans. Les
Américains en ont conclu que leurs ancêtres disposaient déjà il y a 2000 ans
d'un réseau de fibre de verre numérique. Et cela, 1000 ans avant les Russes
!&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une semaine plus tard, à Vannes, en Bretagne, on a publié le communiqué suivant
:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à des fouilles dans le sous-sol de la plage d'Arradon, jusqu'à une
profondeur de 500m, les scientifiques Bretons n'ont rien trouvé du tout. Ils en
conclurent que les Anciens Bretons disposaient déjà il y a 5000 ans d'un réseau
Wifi. Ce n'est qu'un peu plus tard que Dieu inventa le cidre et le pinard afin
d'éviter que les Bretons ne deviennent les maîtres du monde...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci à ma collègue Sylvie E. pour cette petite vanne (!) qui a déjà bien
circulé mais qui n'en reste pas moins amusante sur la course à
l'innovation.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Multimania continue sans ce chien de Lycos</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2009/02/12/Multimania-continue-sans-ce-chien-de-Lycos</link>
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    <pubDate>Thu, 12 Feb 2009 21:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>réseaux</category>
        <category>1996</category><category>2009</category><category>Lycos</category><category>Mygale</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Multimania ne ferme pas, Multimania continue&lt;/strong&gt; avec une autre
société, dont le nom n'a pas été communiqué. Voici une sacré bonne nouvelle
pour une marque pionnière dans le Paysage Internet Français.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.multimania_grand_s.jpg&quot; alt=&quot;Multimania (logo)&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;Multimania (logo), fév 2009&quot; /&gt;Je
fais partie de ces gens qui n'ont jamais bien compris à quoi pouvait bien
servir Lycos, à part racheter d'autres sociétés Internet, les renommer avant de
les intégrer à leur mega-portail. L'annonce de sa disparition ne m'a guère
émue, dans les premiers instants. Avant de me remémorer en quelques minutes
l'ascendance : Lycos &amp;lt; Multimania &amp;lt; Mygale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'annonce n'a pas tardé, par voie de courrier électronique : Lycos ferme,
le service d'hébergement également, nous vous invitons à sauvegarder toutes vos
pages persos car nous ne répondons plus de rien après la mi-février.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme beaucoup, cela faisait longtemps que j'avais fuit Lycos, ce service sans
âme aux pages de pub envahissantes. Mon premier site, &lt;a href=&quot;http://roumieux.com/lepoulpe&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le Poulpe sur la Toile&lt;/a&gt;, avait
été rapatrié il y a quelques années sur mon domaine perso, seule une
redirection subsistait chez Lycos, pour les éventuels vieux routards du &amp;quot;Web
indépendant&amp;quot; qui aurait encore la trace du Poulpe dans leurs &amp;quot;bookmarks&amp;quot;. Je ne
reviendrai pas sur l'aventure Mygale débutée en 1996, j'en ai déjà évoqué
quelques bribes dans &lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/post/2007/10/03/Une-Mygale-dans-mon-verre-de-biere&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Une Mygale
dans mon verre de bière&lt;/a&gt; et Jean-noël Lafargue y revient avec talent et
moultes détails dans son billet &lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=4123&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Une homepage se
tourne&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2009/.dog_s.jpg&quot; alt=&quot;Ce chien de Lycos&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Ce chien de Lycos, fév 2009&quot; /&gt;Alors,
qui perpétue l'aventure Multimania ? Frédéric Cirera en personne ?
Des membres de Gandi ? Qui est le chevalier blanc dans cette
affaire ? Nous le saurons certainement dans les prochains jours. Et pas de
nostalgie facile : si les nouveaux services ne suivent pas, Multimania
devra mourir de sa belle mort, pour laisser toute la place à nos beaux
souvenirs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la grande presse:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://eco.rue89.com/2009/02/16/clic-de-fin-pour-lycos-et-caramail-je-me-souviens&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Clic de fin pour Lycos et Caramail: je me souviens&lt;/a&gt;
(Eco89)&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/medias/0101319448-que-le-grand-clic-les-croque&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Que le grand clic les croque&lt;/a&gt; (Libé)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>70's : Power to the digital people !</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/08/27/70-s-%3A-Power-to-the-digital-people</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Aug 2008 18:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>1972</category><category>1973</category><category>Altair</category><category>Apple</category><category>Basic</category><category>communautés virtuelles</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/PCC.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/.PCC_m.jpg&quot; alt=&quot;People's Computer Company&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;People's Computer Company, aoû 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Les nouvelles générations l'ont
peut-être oublié, mais le micro-ordinateur, tout du moins sa version
américaine, est une création autant politique que technologique. Avant que les
grandes compagnies et le capitalisme ne les récupèrent en même temps que leur
créateurs, leur mission était de redonner du pouvoir numérique au peuple. Dès
1987, Philippe Breton se penchait sur cet épisode fondateur de la
micro-informatique dans son ouvrage &lt;a href=&quot;http://www.librarything.fr/work/1911276/book/32336837&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Une
histoire de l'informatique&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/chevron-ouvrant.gif&quot; alt=&quot;Début de citation&quot; style=&quot;float:left; margin: 0 1em 1em 0;&quot; title=&quot;Début de citation, sep 2007&quot; /&gt;Le
micro-ordinateur est né d'un projet social formulé au début des années
soixante-dix par un groupe radical américain, qui avait surtout comme souci la
démocratisation de l'accès à l'information, plutôt qu'un désir d'innovation
technique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;une compagnie d'ordinateurs pour le peuple&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Toute l'affaire semble avoir commencé en 1970 à l'université de Berkeley, en
Californie, en plein milieu de la crise du Cambodge où plusieurs groupes
d'étudiants férus d'informatique et de programmation, mais aussi constituant un
des fers de lance du mouvement contre la guerre du Viêt-nam, décidèrent de
mettre leurs connaissances techniques au service de leur cause politique. Deux
ans plus tard, la revue radicale &lt;em&gt;People's Computer Company&lt;/em&gt; annonçait
que « &lt;em&gt;les ordinateurs étaient principalement utilisés contre le peuple
au lieu de le libérer&lt;/em&gt; ». L'article concluait : « &lt;em&gt;Il est
temps de changer tout cela, nous avons besoin d'une compagnie d'ordinateurs
pour le peuple&lt;/em&gt;. »&lt;br /&gt;
Il n'était évidemment pas encore question de micro-ordinateurs : une
première réalisation de ce projet politique sera &lt;em&gt;Resource One&lt;/em&gt;, une
sorte de communauté informatique installée dans un local d'artistes de la
banlieue industrielle de San Francisco et organisée autour d'un IBM XDS-940,
machine légèrement obsolète pour l'époque. Une « base de données urbaines
», accessible à tous, collectait toutes les informations utiles aux activités
communautaires de la région.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;démocratie directe en matière d'information&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Un second projet vit rapidement le jour en août 1973, &lt;em&gt;Community Memory&lt;/em&gt;
(« &lt;em&gt;Mémoire communautaire&lt;/em&gt; »), utilisant cette fois-ci un réseau de
terminaux dispersés dans toute la région. L'objectif était toujours
« &lt;em&gt;une démocratie directe en matière d'information&lt;/em&gt; ». Le système
fonctionnait sans contrôle central sur les informations que chacun pouvait
introduire ou lire à son gré. &lt;em&gt;Community Memory&lt;/em&gt; était présentée comme
une alternative à l'usage dominant des médias électroniques qui provoquaient la
passivité des usagers. Les radicaux californiens retrouvèrent, peut-être sans
le savoir, les accents exacts des critiques que Norbert Wiener formulait trois
décennies plus tôt, lorsqu'il dénonçait les systèmes programmés où
l'information remontait et ne redescendait jamais et où tous les actes de
l'homme étaient prévisibles. La lutte de ces jeunes radicaux était donc bien
dans l'esprit des débuts de la cybernétique, une lutte contre l'entropie que le
système politique américain semblait générer. L'un de leurs objectifs était de
lutter concrètement contre la politique du secret en matière d'information, ce
qui était également l'un des piliers de la pensée de Wiener.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;une société de communication transparente et pacifique&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
La démocratie américaine voyait s'enfoncer de plus en plus en son sein un coin
constitué par le poids croissant de la défense nationale. Le secret qui
entourait tout ce qui touchait aux activités militaires s'étendait chaque jour
davantage et menaçait à terme les valeurs fondamentales de l'Amérique. Dans un
pays où le respect de la vie privée était sacré et où l'institution – fréquente
en Europe et dans les pays totalitaires – des « documents
d'identité » restait inconnue, un service comme la NSA – National Security
Agence – pouvait, au nom des intérêts de de la défense, posséder secrètement,
et en dehors de tout contrôle démocratique, la plus grande base de données
probablement jamais réalisée sur la vie privée de millions de citoyens. A la
dernière guerre mondiale avait succédé la guerre froide, la guerre de Corée,
puis celle du Viêt-nam, où l'ordinateur avait systématiquement été utilisé dans
un contexte d'opacité maximale. Ce que la lutte contre le nazisme avait
légitimé ne paraissait plus être valable dans le contexte extérieur d'une
guerre d'origine coloniale. Tout cela, pour beaucoup d'Américains, semblait
contraire à la nature même de cette technologie qui devait permettre, comme
Wiener l'avait souhaité, l'avènement d'une société de communication,
transparente et pacifique.&lt;br /&gt;
Évidemment, les tentatives de la « mémoire communautaire »
constituait un faible moyen pour réaliser un tel projet. Le « peuple », on
s'en doute bien, n'était pas le principal consommateur de ce système d'
« information à accès libre ». De plus il y avait quelque chose de
paradoxal à vouloir lutter contre IBM – pour ce que représentait cette
compagnie – avec... des ordinateurs IBM dont l'architecture était conçue dans
un esprit centralisateur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Kentucky Fried Computer&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
La solution à ce problème fut en quelque sorte trouvée en 1975 à Albuquerque,
Californie, où fut mis au point l'Altaïr, premier véritable micro-ordinateur
commercialisé. Plusieurs groupes réfléchissaient alors à la possibilité de
créer une technologie alternative, avec des moyens simples. Ces groupes avaient
pris des noms en résonance avec l'esprit frondeur de l'époque : Loving
Grace Cybernetics, IBM pour Itty-Bitty Machine Company, ou Kentucky Fried
Computer, en référence à la chaîne de restauration rapide de poulet, et puis
aussi Apple dont l'emblème rappelait aussi bien la compagnie de disques créé
par les Beatles que les accents rustico-écologiques du mouvement contestataire
de l'époque. Le premier logo d'Apple était formé par un blason d'un style assez
vieillot représentant Newton sous un arbre d'où pendait... la fameuse pomme de
la connaissance.&lt;br /&gt;
Le radicalisme de l'époque était en effet un mélange assez savoureux de
gauchisme éventuellement marxiste, de bouddhisme zen, d'écologie
« survivaliste », de musique rock et électronique, de science-fiction
mâtinée de retour aux sources. Certaines communautés vivaient en Californie
dans des campements à l'orée des villes, mangeant autour des feux de camps des
plats végétariens – éventuellement garnis de champignons hallucinogènes – et
conjuguant les attraits de la stéréophonie, de l'électronique et du retour à la
nature. Ces hordes barbares – au demeurant très pacifiques – d'un nouveau genre
partaient à la conquête du vieux monde pour lui imposer une culture égalitaire.
Le micro-ordinateur naquit au sein de ce milieu, mais son succès dépassa
immédiatement les espérances de départ. L'Apple II de Stephen Wozniac et Steven
Jobs, conçu et construit au départ dans un garage, apporta rapidement la
fortune à ses fondateurs. Une partie des bénéfices fut investie... dans le
financement de deux gigantesques festivals rock, l'un en 1982, l'autre l'année
suivante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;une personne, un ordinateur&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le micro-ordinateur avait trouvé rapidement des relais en dehors du mouvement
contestataire. Le gouverneur de Californie, Jerry Brown, fut l'un des hommes
qui encouragèrent la généralisation de l'usage de cette nouvelle informatique.,
à l'origine, disait-il, d'une « culture entièrement différente » où
« l'information est l'égalisateur et met à bas la hiérarchie ». L'annonce
du modèle suivant d'Apple, le Macintosh, s'accompagnera d'un slogan en
continuité avec les origines de la micro-informatique et affirmant sa vocation
universelle : « Le principe de la démocratie tel qu'il s'applique à
la technologie est : une personne, un ordinateur. »&lt;br /&gt;
Le micro-ordinateur trouvera ses véritables lettres de noblesse quand les
grandes compagnies, et pour finir IBM elle-même – qui attendra tout de même
1981 pour lancer son Personal Computer -, se lanceront à leur tour à l'assaut
du marché de l' « informatique conviviale ».&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/chevron-fermant.gif&quot; alt=&quot;Fin de citation&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;Fin de citation, sep 2007&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Miracle du Web, on peut désormais lire en ligne la fameuse revue People's
Computer Company, tout du moins quelques-uns de ses numéros !&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.digibarn.com/collections/newsletters/peoples-computer/index.html&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;http://www.digibarn.com/collections/newsletters/peoples-computer/index.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

On apprend à l'occasion que Bob Albrecht, l'un de ses fondateurs, fut pendant
longtemps un ardent partisan du langage Basic, meilleur moyen selon lui pour
les masses de reprendre le pouvoir face aux informaticiens qui codaient alors
en Fortran, langage considéré par beaucoup comme relativement ésotérique.&lt;br /&gt;
Dire qu'à quatorze ans, lorsque je faisais mon premier « &lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/post/2006/12/01/Bonjour-le-monde&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Hello World&lt;/a&gt; » Basic,
je participais à la Révolution de l'informatique pour les masses... Trop
cool !&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/08/27/70-s-%3A-Power-to-the-digital-people#comment-form</comments>
      <wfw:comment>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/08/27/70-s-%3A-Power-to-the-digital-people#comment-form</wfw:comment>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Pour une étude problémateek et historeek de la figure du geek</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/08/05/Pour-une-etude-problematique-de-la-figure-du-geek</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:03ae415098a67747d4a1a936acd5054d</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Aug 2008 21:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>culture numérique</category>
        <category>1983</category><category>2007</category><category>geek</category><category>hacking</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/56geeks.jpg&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/.56geeks_m.jpg&quot; alt=&quot;56 geeks&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;56 geeks, aoû 2008&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;Le geek et le hacker sont des figures
emblématiques de la révolution informatique&lt;/strong&gt;, utilisés de plus en plus
fréquemment dans la littérature. Pas toujours à leur avantage. Exemples.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;(&lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le dernier des
blogs&lt;/a&gt;) se penche sur la figure du geek et de la geekette à partir de deux
représentations issues du roman &lt;em&gt;Valentina&lt;/em&gt;, paru en 1983.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Son plan de travail était couvert d’ordures, au sens propre du terme :
sacs vides pleins de graisse, tasses en polystyrène à moitié vides, miettes
diverses de nourriture, trois ou quatre frites ratatinées, un pot de yaourt aux
myrtilles et, gisant sur le téléphone, une paire de chaussettes incroyablement
crasseuses et si raides qu’elles semblaient capables de tenir debout toutes
seules.&lt;br /&gt;
Le nez patricien de Paul était également affairé à trier les données ! Son
bureau puait comme un rat mort.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Jean-noël Lafargue, dernier auteur du &lt;em&gt;Dernier blog&lt;/em&gt;, explique :
&amp;quot;Outre son goût pour la junk food et son hygiène problématique, Smith est un
joueur et il s’avère obsédé par le pouvoir — il s’occupe du problème de Paul
Breckenbridge pour la rémunération qu’il en tire, pour le plaisir de se mesurer
à un hacker aussi doué que lui, mais aussi et surtout pour le pouvoir que cela
lui confère. Disposant de tous les codes d’accès du réseau, il peut y faire ce
qu’il veut, notamment y subtiliser des enregistrements vidéo compromettants.&amp;quot;
Il évoque également le versant féminin, en la personne de Celeste Hacket :
&amp;quot;Elle n’était le genre de personne. Petite, boulotte, la poitrine plate et une
incroyable démarche de canard (...) elle faisait vraiment tout pour être
moche...&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;zozos virtuels&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/lisbeth.jpg&quot; alt=&quot;Lisbeth Salander, geekette de la trilogie Millenium&quot; style=&quot;float:right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;Lisbeth Salander, geekette de la trilogie Millenium, aoû 2008&quot; /&gt;Si l'on doit
s'engager dans une étude illustrée de la représentation mentale du geek,
j'ajouterai la fameuse Lisbeth Salander, héroïne de la trilogie
&lt;em&gt;Millénium&lt;/em&gt; : gothique, malingre, surdouée, multisexuelle...
L'iBook en bandoulière, elle vous copie en quelques minutes le contenu d'un
portable situé à l'autre bout du monde. Sans oublier la bande zozos virtuels de
la &lt;em&gt;Hacker Republic&lt;/em&gt; qui volent à son secours dans le dernier
tome.&lt;br /&gt;
&amp;quot;D'une manière générale, les citoyens de Hacker Republic ne répandaient pas de
virus. Au contraire - c'était des hackers et par conséquent des adversaires
farouches des crétins qui balancent des virus informatiques dans le seul but de
saboter la Toile et naufrager des ordinateurs. C'étaient des drogués
d'information, par contre, et qui tenaient à avoir une Toile en état de
fonctionnement pour pouvoir la pirater. (...)&lt;br /&gt;
Lisbeth ignorait tout de l'apparence physique des citoyens de Hacker Rep et
elle n'avait qu'une vague idée de ce qu'ils faisaient hors du Net - les
citoyens étaient particulièrement vagues au sujet de leurs identité. (t.3,
p.317-319)&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;socialement incompétent&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Mais il y a tout de même un spécimen qu'elle connaissait de visu, celui qui
l'avait coopté : Plague.&lt;br /&gt;
&amp;quot;L'homme, qui avait trois ans de plus que Lisbeth Salander, mesurait 1,89 mètre
et pesait 152 kilos. Elle-même mesurait 1,54 mètre et pesait 42 kilos, et elle
s'était toujours sentie naine à côté de Plague. Comme d'habitude, son
appartement était sombre ; la lueur d'une seule lampe allumée filtrait par
l'entrée de la chambre qu'il utilisait comme bureau. Ça sentait le
renfermé.&lt;br /&gt;
- C'est parce que tu ne te laves jamais et que ça pue le singe chez toi qu'on
t'appelle Plague ? Si un jour tu te décides à sortir, je te dirai où on
trouve du savon noir. (...) Je veux dire, je ne suis pas particulièrement fée
du logis, mais quand les vieux cartons de lait commencent à sentir les
asticots, je les ramasse et je les balance.&lt;br /&gt;
- Je reçois une pension pour invalidité, dit-il. Je suis socialement
incompétent. (t.1, p.120)&amp;quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lire le billet du &lt;em&gt;Dernier des blogs&lt;/em&gt; :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.hyperbate.com/dernier/?p=467&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le Geek
(document, 1983)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source de l'illustration : &lt;a href=&quot;http://flickr.com/photos/scottjohnson/2086153791/sizes/o/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;http://flickr.com/photos/scottjohnson/2086153791/sizes/o/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/08/05/Pour-une-etude-problematique-de-la-figure-du-geek#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>MO5 demande de l'aide pour le déménagement de ses collections</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/07/15/MO5-demande-de-l-aide-pour-le-demenagement-de-ses-collections</link>
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    <pubDate>Tue, 15 Jul 2008 21:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>collections</category><category>MO5</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Je prends la plume en pleine trève estivale pour relayer une info
d'importance pour tous ceux qui s'intéressent au patrimoine informatique en
France. &lt;a href=&quot;http://mo5.com&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;MO5.COM&lt;/a&gt; est une association
bien connue dédiée à la préservation du patrimoine informatique et
vidéoludique. Elle entretient une collection de plus de 30.000 ordinateurs,
consoles, logiciels, magazines et manuels. Cette collection est aujourd'hui en
danger. Un déménagement d'urgence s'impose : les 110 mètres carrés
consacrés à sa conservation - dans le sous-sol d'un collège de la région
parisienne - présentent des défauts de sécurité, particulièrement face aux
risques d'incendie. L'association est à la recherche de place et de moyens pour
organiser le déménagement. Site de soutien : &lt;a href=&quot;http://soutien.mo5.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;http://soutien.mo5.com/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Des livres contre les zombies de la pensée</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/05/13/Des-livres-contre-les-zombies-de-la-pensee</link>
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    <pubDate>Tue, 13 May 2008 21:17:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>un peu décalé</category>
        <category>2007</category><category>bibliothèques</category>    
    <description>&lt;div class=&quot;external-media&quot; style=&quot;margin: 1em auto; text-align: center;&quot;&gt;
&lt;object type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; data=&quot;http://www.youtube.com/v/HUxp3E3YUdQ&amp;amp;hl=en&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/HUxp3E3YUdQ&amp;amp;hl=en&quot; /&gt;
&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
Video Contest Submission-Allen County Public Library&lt;/div&gt;
&lt;strong&gt;Des zombies, une bibliothèque, un livre&lt;/strong&gt; : il ne m'en faut
guère plus pour être heureux. Ce qui suit n'est pas la bande annonce du
prochain film de George Romero (miam), prévu pour l'année prochaine, mais un
petit film très sympa réalisé il y a un an par la Allen County Public Library
et repéré récemment par le blog &lt;a href=&quot;http://couvillencoul.wordpress.com/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Couv. ill. en coul.&lt;/a&gt;.    Bon je sais ça n'a qu'un très lointain rapport avec le sujet de ce blog, mais y
a pas de mal à se faire plaisir de temps en temps, hein ?&lt;br /&gt;
Et puis c'est sympa cette idée qu'on trouve solution à tout dans une
bibliothèque, j'y crois toujours un peu.&lt;br /&gt;
Le seul problème avec ce genre de pub, c'est de savoir si cela ne touche pas
toujours les mêmes personnes : ceux qui sont déjà dans la bibliothèque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MAJ de juillet 2008 : Ceux qui suivent un minimum l'actualité cinématographique
auront rectifié d'eux-même : le dernier Romero est déjà sorti, &lt;em&gt;Diary of the
Dead&lt;/em&gt;... et c'est un régal !!!&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le Musée de l'informatique sort sa première version stable</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/04/14/Musee-de-linformatique-%3A-ouverture-le-15-avril</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 17:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>2008</category><category>musée</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/affiche-museeinformatique.jpg&quot; /&gt;Après un an d'ouverture
temporaire sous le nom de &amp;quot;1940-1990 : Histoires d'informatique&amp;quot;, le Musée de
l'informatique ouvre définitivement ses portes mardi 15 avril. La version
stable succède à la version beta, pourrait-on dire de manière appropriée. Le
musée s'inscrit désormais dans la durée et propose, à côté de collections
permanentes, des expositions temporaires.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Nous en avons déjà parlé sur ce blog (dans &lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/post/2007/06/08/Meme-a-la-retraite-elles-aiment-toujours-se-montrer&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;cette brève&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/post/2007/09/14/Familles-de-geeks-%3A-sortez-groupes-ce-week-end&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;cette autre&lt;/a&gt;). Depuis juin 2007, la première version du musée aurait
accueilli 220 000 visiteurs sur le toît de la Grande Arche de la Défense.
Opiniâtre, Philippe Nieuwbourg a réussi à attirer suffisamment d'investisseurs
et de sponsors pour boucler son projet et ouvrir définitivement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si l'exposition n'a pas été entièrement repensée, elle compte désormais
quelques nouvelles pièces, et deux reconstitutions amusantes : un poste
d'opérateur dans une salle informatique (années 50 ?) et... une chambre
d'adolescent dans les années 80. D'après l'avis de deux témoins directs (un ami
et moi), cette dernière reconstitution est assez convaincante, à l'exception
d'un tourne-disque qui déjà à l'époque datait un peu. Sinon, le TRS-80 monobloc
trônant sur le bureau nous a rappelé quelques frustrations...&lt;/p&gt;
L'exposition permanente suit désormais un parcours plus linéaire, pour
faciliter la remontée de la ligne du temps. L'orange fait son entrée comme
dominante et d'assez jolis écrans projettent films et diaporamas tout en
faisant office de fines cloisons entre les espaces.&lt;br /&gt;
Deux nouvelles expositions temporaires font également leur apparition :
&amp;quot;Internet, de la guerre froide à nos jours, histoire du réseau qui a changé le
monde&amp;quot; et &amp;quot;RegART au-delà de l'objet&amp;quot;, un parcours plus artistique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.museeinformatique.fr/&quot;&gt;http://www.museeinformatique.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ci-dessous un petit diaporama de quelques pièces à contempler sur place.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div style=&quot;background:#000;max-width:511px;margin:0 auto;text-align:center;line-height:0&quot;&gt;
&lt;div style=&quot;width:100%;height:341px;padding:0;margin:0&quot;&gt;&lt;iframe style=&quot;width:100%;height:100%&quot; src=&quot;http://picasaweb.google.fr/legrenier.images/MusEInformatiqueInauguration/photo#s5190294424633897330&quot; frameborder=&quot;0&quot; scrolling=&quot;no&quot;&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.zuneo.net/2007/04/diaporama-picasa.html&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border:none;padding:0;margin:0;float:left&quot; src=&quot;http://btemplates.googlepages.com/add.gif&quot; title=&quot;Installer sur mon blog&quot; alt=&quot;Diaporama Picasa&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://picasaweb.google.com&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border:none;padding:0;margin:0;float:right&quot; src=&quot;http://btemplates.googlepages.com/picasa.png&quot; title=&quot;Aller sur Picasa Web Albums&quot; alt=&quot;Picasa Web Albums&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://picasaweb.google.fr/legrenier.images/MusEInformatiqueInauguration/photo#s5190294424633897330&quot;&gt;&lt;img style=&quot;border:none;padding:0;margin:0&quot; src=&quot;http://btemplates.googlepages.com/pleinecran.gif&quot; title=&quot;Voir en plein écran [Touche F11]&quot; alt=&quot;Plein écran&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/04/14/Musee-de-linformatique-%3A-ouverture-le-15-avril#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Nouvel exploit d'un super-calculateur : une opération toutes les six secondes !</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/04/16/Nouvel-exploit-dun-super-calculateur-%3A-une-operation-toutes-les-six-secondes</link>
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    <pubDate>Wed, 16 Apr 2008 14:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>micro-informatique</category>
        <category>préhistoire</category>    
    <description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/machine-differences.jpg&quot;&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 1em 1em 0; float: left;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/.machine-differences_s.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Jusqu'à fin novembre, le musée
de l’histoire informatique de Mountain View, dans la Silicon Valley, expose la
« machine à différences », imaginée au début du 19e siècle par le mathématicien
britannique Charles Babbage. Si vous n'avez pas les moyens et le temps de vous
rendre à cette expo, vous n'avez aucune excuse en revanche pour ne pas suivre
le reportage photo de Zdnet.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La machine a été conçue au début du XIXème siècle, mais elle n'a en fait été
réalisée intégralement qu'en 1991, par le musée des sciences de Londres. Un
projet qui aura donc connu certain retard (ça va en rassurer certains) et qui
sera passé sans transition du rayon &amp;quot;innovation&amp;quot; à celui de l'histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est une copie qui est aujourd'hui exposée en Californie : elle mesure 2,7
mètres de haut pour 3,5 m de large, pèse 4,5 tonnes et compte 248 rouages
internes.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cet ordinateur mécanique &lt;q&gt;calcule sans erreurs des polynômes grâce à la
méthode de calcul différentielle&lt;/q&gt;.&lt;/p&gt;
A noter qu'un roman de science-fiction (steampunk) de William Gibson et Bruce
Sterling, &lt;em&gt;La Machine à différences&lt;/em&gt;, est construit autour de
l'uchronie : « Et si Charles Babbage avait réussi à construire ses
machines à différences ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour voir la bête : &lt;a href=&quot;http://www.zdnet.fr/galerie-image/0,50018840,39380420,00.htm&quot;&gt;Gros plan sur
l'ancêtre de l'ordinateur : « la machine à différences » (Zdnet)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Babbage dans Wikipedia : &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Babbage&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Babbage&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
[Merci à Marypolipus pour l'info]&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/04/16/Nouvel-exploit-dun-super-calculateur-%3A-une-operation-toutes-les-six-secondes#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Et vous, quel a été le premier CD que vous ayez acheté ?</title>
    <link>http://legrenier.roumieux.com/post/2008/03/04/Et-vous-quel-a-ete-le-premier-CD-que-vous-ayez-achete</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 19:07:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Olivier</dc:creator>
        <category>culture numérique</category>
        <category>1985</category><category>1987</category><category>Compact disc</category>    
    <description>&lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/cdplayer2.gif&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Depuis août dernier, on entend ou lit
ici et là que le CD a 25 ans, à un moment de son existence où presque tout le
monde parie désormais sur sa fin.&lt;/strong&gt; 25 ans de CD, ça fiche un coup de
vieux à tous ceux qui se souviennent avoir acheté tout ému leur première
platine et leur premier disque. A peine le temps de comprendre les nostalgiques
du vinyle qu'une nouvelle génération de &amp;quot;c'était mieux avant&amp;quot; pointe son nez.
Retour sur quelques émois fondateurs...&lt;br /&gt;    &lt;strong&gt;Mon premier CD acheté&lt;/strong&gt; fut celui de Sting &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.deezer.com/#music/album/11664&quot;&gt;&lt;em&gt;...Nothing like the
sun&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, en 1987. Le boitier est assez lourd (normal, la galette a couté
dans les 150 francs) et sur le premier morceau, la batterie tranchante de Manu
Katché semble vous dire : « bienvenue dans l'ère numérique, plus de craquements
ni de kseksekse ». 
&lt;div style=&quot;width: 180px; height: 25px;&quot;&gt;&lt;object style=&quot;margin: 0; padding: 0; float: left;&quot; data=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=85991&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;25&quot; width=&quot;180&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=85991&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/&quot; style=&quot;border: medium none ; margin: 0; padding: 0;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/footer.jpg&quot; alt=&quot;free music&quot; title=&quot;free music&quot; style=&quot;border: medium none ; margin: 0; padding: 0;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Mais comme presque tout le monde à l'époque&lt;/strong&gt;, le vrai choc fut
procuré par &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.deezer.com/#music/album/531&quot;&gt;&lt;em&gt;Brothers in arms&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, sorti
en 1985 et premier album entièrement réalisé en numérique (« DDD = utilisation
d'un magnétophone numérique pendant les séances d'enregistrement, le mixage
et/ou le montage et la gravure »). Après le rond et confortable &lt;em&gt;So far
away&lt;/em&gt; (le numérique, une expérience digne d'un Bourbon dans un fauteuil
club), l'entêtant &lt;em&gt;Money for nothing&lt;/em&gt; vous faisait décoller dès l'intro
dans laquelle on entend le même Sting sussurer « I want my... I want my MTV ».
Premiers tonnements et roulements de la batterie qui me filent encore des
frissons dans l'échine au moment où j'écris ces lignes... jusqu'au riff de la
mort.&lt;br /&gt;
Un riff de la mort pour la naissance du CD audio ! 
&lt;div style=&quot;width: 180px; height: 25px;&quot;&gt;&lt;object style=&quot;margin: 0; padding: 0; float: left;&quot; data=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=718&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;25&quot; width=&quot;180&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=718&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/&quot; style=&quot;border: medium none ; margin: 0; padding: 0;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/footer.jpg&quot; alt=&quot;free music&quot; title=&quot;free music&quot; style=&quot;border: medium none ; margin: 0; padding: 0;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Un autre souvenir&lt;/strong&gt; de l'époque d'avant fut ma première
découverte d'un radio-cassette-laser avec dedans le dernier opus de Madonna :-(
J'appuie sur « avance rapide » et là je passe de chanson en chanson,
directement depuis le début ! Faut se souvenir, pour ceusses qui ont eu
l'honneur de claquer presque tout leur argent de poche dans les 33 tours, quel
tour de force pouvait représenter la pose du saphir précisément au début d'une
chanson (particulièrement en soirée, après deux ou trois verres). Et les
craquements et autres rayures, qui pourrait les regretter ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Autre révolution&lt;/strong&gt; : la face unique. A l'époque du vinyl, chaque
face durait en moyenne vingt minutes et pas mal d'artistes jouaient de cette
dualité dans la composition de leur album (une face avec des vocaux, l'autre
avec des instrumentaux). Les doubles albums comptaient 4 faces (eh oui !), à
part &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.amazon.fr/Big-World-Joe-Jackson/dp/B000007155/ref=pd_bbs_sr_8?ie=UTF8&amp;amp;s=music&amp;amp;qid=1204652036&amp;amp;sr=8-8&quot;&gt;
Big World&lt;/a&gt;, du génial mais parfois un peu mégalo Joe Jackson, qui n'en
comptait que 3 ! Ah oui, une autre anecdote me revient à l'esprit : 1987,
première édition en CD du mythique &lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/fr#music/album/1539&quot;&gt;&lt;em&gt;Sergent Pepper's Lonely Heart
Club Band&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;. Je me souviens avoir lu alors (dans Télérama ?) que grâce à
la précision du numérique, on pouvait désormais entendre en tendant l'oreille
une chaise de l'orchestre craquer légèrement à la fin de &lt;em&gt;A Day in the
Life&lt;/em&gt;, alors que ce bruit n'avais jamais été discernable sur les pressages
en vinyl (c'est vrai !). En revanche, ce même album s'est vu amputer de sa
chute lors de son passage en polycarbonate : à la demande de John Lennon, une
boucle psychédélique composée de dizaines de voix et d'effets avait été placée
à la toute fin du sillon afin que les platines qui ne disposent pas du retour
du bras automatique la joue à l'infini (on imagine les cauchemars
engendrés...). Avec le CD, il fallut trancher : quelques secondes de délire,
pas plus ! 
&lt;div style=&quot;width: 180px; height: 25px;&quot;&gt;&lt;object style=&quot;margin: 0; padding: 0; float: left;&quot; data=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=21064&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; height=&quot;25&quot; width=&quot;180&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/small-widget.swf?idSong=21064&amp;amp;colorBackground=0x525252&amp;amp;colorButtons=0xDDDDDD&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;autoplay=0&quot; /&gt;&lt;/object&gt;&lt;a href=&quot;http://www.deezer.com/&quot; style=&quot;border: medium none ; margin: 0; padding: 0;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/footer.jpg&quot; alt=&quot;free music&quot; title=&quot;free music&quot; style=&quot;border: medium none ; margin: 0; padding: 0;&quot; border=&quot;0&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://legrenier.roumieux.com/public/2008/cdplayer.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
Pour des infos plus &amp;quot;factuelles&amp;quot;...&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Compact_disc&quot;&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Compact_disc&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;

&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.research.philips.com/newscenter/dossier/optrec/index.html&quot;&gt;L'histoire
du CD selon Philips&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;http://www.sony.net/Fun/SH/1-19/h1.html&quot;&gt;L'histoire du
CD selon Sony&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Crédits photo : Sony et Philips.&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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